dimanche, 14 mai 2006
"Quand certains entendent un écho, ils s'imaginent avoir produit le son." Ernest Hemingway
L'une des meilleures surprises de la Blogosphere a mon gout est de parcourir les blogs qu'on aime et d'y decouvrir, au detour d'un billet, comme l'echo de son ame.
Parfois, l'hommage est directe, reconnu, annonce, attribue, mais plus souvent et c'est meilleur, il est juste le reflet subtile d'une inspiration dans le style, le sujet, le fond ou la forme.
Chaque fois, c'est comme une trouvaille, un petit tresor. Une vague d'emotions s'empare de moi, un grand sourire, miroir de ceux qui m'ont aussi inspiree plus ou moins consciemment. C'est un peu comme une cascade d'eau fraiche de montagne qui rebondit joyeusement de rocher en rocher, un seul trait, presque une meme ame...
Une liste de liens pourrait vous guider dans ce voyage au pays des echos, mais explorez plutot a l'aventure mes univers preferes et jouez a decouvrir par vous meme, au fil des jours, ces petites douceurs innimitables, comme des souvenirs de reves...c'est delicieux...
18:53 Publié dans Blog, Vivre | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : Journaux personnels
samedi, 13 mai 2006
"L'amour est un petit bateau Qui s'en va, tout joyeux, sur l'onde, Voguant vers des pays nouveaux Au hasard de sa course vagabonde." Charles Trenet
Quand on aime les mots, leur musique et leur murmure,
comment résister au plaisir subtile de dire, chanter, écrire, les mots de l'amour?
Ces délicieuses digressions ne sont-elles que des bulles d’émotions prêtes à éclater ?
Ces égarements poétiques sont-ils une douce illusion bercée par l’envie, le besoin d’être aimé et d’aimer ?
La confusion des sentiments naissants est déroutante.
Chaque déception nous enchaine à l’incrédulité et au doute.
Et puis le tourbillon des passions devient plus fort,
une à une les chaines se brisent,
et soudain plus rien ne saurait nous retenir.
On s’abandonne alors au puissant courant
et on se laisse emporter léger,
porté par l’espoir que,
de l’autre coté du siphon vertigineux,
le rivage sera calme
et les deux cœurs enfin fusionnés
pourront se dorer au soleil éternel.
09:18 Publié dans Amour, Blog, Visiteurs | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : Journaux personnels
vendredi, 12 mai 2006
"Trente rayons convergent au moyeu, mais c'est le vide médian qui fait marcher le char." Lao-Tseu
Confondante convergence
Eblouissante urgence
Deconcertante emergence
Stupefiante exigence.
Par dela les divergences,
Ranger son intransigeance,
Invoquer son intelligence,
De l'amour puiser l'indulgence.
16:21 Publié dans Amour, Blog, Visiteurs | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : Journaux personnels
jeudi, 11 mai 2006
Variations sur un Fantasme, Dieu Indifferent Opus #4
Selon les precautions d'usage, ceci est à reserver à une lecture dans l'intimité.
Si vous n'êtes pas majeur(e) et averti(e), n'allez pas plus loin. Cliquez plutot ici!
comme toujours les preliminaires sont importants ;-)
15:05 Publié dans Amour, Blog, Fantasmes, Sensualite, Visiteurs | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : Journaux personnels, amour, coeur, jarretelle, guêpière, coquin, âme, rêve, songe
mercredi, 10 mai 2006
No comment...:-)
08:00 Publié dans Amour, Blog, Vivre | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : Journaux personnels
mardi, 09 mai 2006
"Oser et faire. Il est plus facile de demander le pardon après, que la permission avant." Grace Hopper
Voyons, voyons voir si j'ose,
Éternelle rebelle sans cause,
Effacer l'humeur morose,
Vous obliger à la pause.
Au creux de ma maison close,
Avec une bonne dose d'hypnose,
De délicatesse virtuose,
Faire oublier toute chose.
Dans la plus parfaite osmose,
Guider votre métamorphose
Vers une destinée grandiose,
Vers un rêve d'apothéose.
11:08 Publié dans Amour, Blog, Visiteurs | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Journaux personnels
lundi, 08 mai 2006
"Choisir, être choisi, aimer : tout de suite après viennent le souci, le péril de perdre, la crainte de semer le regret." Colette
Hesitations...
Il y a ce texte sur mes courbes qui ne cesse de me taquiner sans vouloir vraiment se laisser apprivoiser. Ce matin encore, en chevauchant le Prince de Fleurs, le miroir me renvoit une image digne d'un Renoir de la fin. L'energie et les ondulations ne s'accordent pourtant pas avec mes prejuges sur les grosses...Les mots s'accouplent mais ce texte me nargue, pas encore mure...
Il y a ce texte sur le commencement. Cet instant magique et irreel ou l'on s'apercoit, sans trop oser y croire, qu'il y a quelque chose et que ce quelque chose est partage. Ecouter la musique de son coeur raisonner d'un autre coeur. Retenir sa respiration pour arreter le temps et prolonger le moment...Ce texte est trop delicat, trop timide, il n'a pas encore la confiance de l'evidence.
Il y a ce texte sur l'attente, l'espoir, le desespoir de l'attente. L'abandon. Attendre comme on attend l'ineluctable. Perdre confiance. Tenter de se raisonner. Tenter de compenser. Tenter de se distraire. Ces mots-la me consumment a petit feu, ils sont la, omnipresents, veulent flamber en peine lumiere. Ne pas les sortir. Ne pas culpabiliser celui qui semble me fuir et qui en est l'inspiration...
Il y a ce texte sur la puissance et l'impuissance de l'empathie. Sur la frustration de savoir que quelqu'un ne va pas bien, et qu'on ne peut rien, soit parce qu'il n'en a pas conscience, soit parce qu'il n'a pas confiance. Sensation d'avoir le pouvoir de pressentir mais pas celui d'agir. Inutilite du don. Ces mots sont trop noirs, trop cote vide du verre. Ils appartiennent a d'autres pages.
Il y a ce texte sur un Dimanche consacre en entier a la chevelure de la Fillotte. L'envie qu'on compatisse a la galere de defaire et de refaire huit heures durant pour obtenir une jolie chipie. Et oui, le regain d'estime de soi toujours collecte a cette occasion transforme la Fillotte en vraie pimbeche. Mais qui pourrait s'interesser plus de trente secondes a une activite aussi vide de sens.
Il y a ce texte sur la fureur de la creation. Boulimie artistique. Pulsion irrestible d'explorer d'autres modes d'expression, d'autres desirs, d'autres univers, de penetrer dans une autre dimension, de s'abandonner aux exces, aux courants. Entrainer tous ceux qui se laissent faire dans le tourbillon vertigineux de cette luxure creative. Mais ce texte la est assujeti au bon vouloir de ses inspirateurs.
Comme toujours, ne pas choisir ;-)
Vouloir tout, tout le temps!
Choisir, c'est comme partir, c'est un peu mourir...
21:09 Publié dans Amour, Blog, Visiteurs | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : Journaux personnels






