mardi, 10 octobre 2006
"J'ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d'or d'étoile à étoile, et je danse." Arthur Rimbaud

Dans la fraîcheur immobile du chant pâle du cardinal
Les gouttes de rosée crépitent de caresses astrales
La Rivanna effleure de rire les galets aigus
Les feuilles se défroissent au rythme de l'âme repue
Le souffle étincèle les fils soyeux ascensionnels
Les racines affleurent en escalier gravitationnel
Les écorces frissonnent des étreintes d'ombres moirées
Ensorcelant l'éclaboussure dans la valse irisée
Les béats se drapent de la solitude d'agora
En un torride corps à corps entre la mort et l'aura
Les gouttes de rosée crépitent de caresses astrales
La Rivanna effleure de rire les galets aigus
Les feuilles se défroissent au rythme de l'âme repue
Le souffle étincèle les fils soyeux ascensionnels
Les racines affleurent en escalier gravitationnel
Les écorces frissonnent des étreintes d'ombres moirées
Ensorcelant l'éclaboussure dans la valse irisée
Les béats se drapent de la solitude d'agora
En un torride corps à corps entre la mort et l'aura
07:02 Publié dans Mutisme des mots | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : citation, amour, songe, espoir, solitude, bonheur, reve




