lundi, 09 octobre 2006
"La peur d'un nom ne fait qu'accroître la peur de la chose elle-même." Joanne K. Rowling

Apprentis sorciers, nous avions avec les forces opposées joué
Nous pouvions presque toucher du doigt, embrasser l'extase pressentie
Vous m'aviez sans vraiment le faire exprès votre joli coeur dévoilé
Sans en avoir conscience je vous avais aussi montré ma folie
Cette découverte inattendue nous avait vraiment éblouis
Nous flottions en dehors de nos existences sans trop bien comprendre
Chaque instant avait cette indicible beauté pleinement épanouie
Nous en partagions chaque goutte telle la liqueur la plus tendre
Lorsque le grain de sable c'est infiltré dans le fragile rouage
Nous n'avons pas compris et nous nous sommes retrouvés bien dépourvus
Alors la peur vous a fait choisir la fuite dans son repli le plus sage
Vous m'avez laissé poursuivre seule ce qui était aussi votre du
Instinctivement toutefois, ce qui vous manque vous le pressentez
Et vous savez bien qui peut vous guider sans tellement savoir pourquoi
Mais l'ego et la terreur s'installent en travers du chemin défriché
Vous êtes décidé à tout contrôler et vous ne me suivrez pas
Il faut bien se rendre à l'évidence
Il en sera nécessairement ainsi
Votre triste lot est donc l'errance
Et les yeux aveugles vous voient transi
21:55 Publié dans Amour, Blog, Deuils, Mutisme des mots, Visiteurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : citation, amour, songe, espoir, solitude, bonheur, reve
"Le souvenir, ce n'est pas une réminiscence du passé, c'est le moment où le présent trébuche sur une aspérité de l'histoire et libère un message laissé là longtemps auparavant, qui se déploie et prend son sens." Richard Powers
Courtesy temporel
Elle avait été programmée dès l'enfance
Un coeur de pierre emprisonnait ses souffrances
Robot combattante, elle luttait contre le destin
Elle porterait la vie pour s'accomplir et tout savoir
Elle aurait l'univers des affaires au creux de sa main
Elle gagnerait les rutilants attributs du pouvoir
La déprogrammation fut un parcours de deuils
De déchirures, de compromis et d'écueils
Et un jour ordinaire, le temps a cessé de courir
Elle avait accepté l'étendue de l'impuissance
Et le feu perpétuel la consume sans pâlir
Sans les strass, la pensée a perdu son existence
Alors elle s'abandonne sans plus réfléchir
Laisse le coeur sans peur rayonner et s'offrir
Un coeur de pierre emprisonnait ses souffrances
Robot combattante, elle luttait contre le destin
Elle porterait la vie pour s'accomplir et tout savoir
Elle aurait l'univers des affaires au creux de sa main
Elle gagnerait les rutilants attributs du pouvoir
La déprogrammation fut un parcours de deuils
De déchirures, de compromis et d'écueils
Et un jour ordinaire, le temps a cessé de courir
Elle avait accepté l'étendue de l'impuissance
Et le feu perpétuel la consume sans pâlir
Sans les strass, la pensée a perdu son existence
Alors elle s'abandonne sans plus réfléchir
Laisse le coeur sans peur rayonner et s'offrir
00:12 Publié dans Mutisme des mots | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : citation, amour, songe, espoir, solitude, bonheur, reve




