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mercredi, 05 novembre 2008

haut bas et mat

Une spirale enthousiaste élève une confusion ordinaire à l’instant de l’avènement d’une improbabilité aussi douce que fictive. Deux petites prunelles de Sienne s’embrasent d’une fulgurance souche, épicentre d’une longue déferlante neigeuse comme l’ivresse de la dernière caresse. La fluctuation stationnaire propulse la poussière en orbite où elle s’enflamme, purifiant l’idéologie de ses reflets chatoyants. Le dernier fléau explose la boite de Pandore pour finir d’anéantir le barrage des inepties et l’éclat se propage en contournant les derniers bastions comme les bluettes de millions de voix enflent jusqu’à l’assourdissement, jusqu’à la conjuration des apparences, jusqu’à l’accomplissement de l’impossible échoué dans l’anneau de Mobius de l’âge de lumière.

lundi, 03 novembre 2008

relatif

l’absolu est un mâyâge de plus
un horizon qui s’éloigne à son approche
une limite ni plus ni moins matérielle
que monnaies et autres faits de société

la voie du désir
insatisfait
et artificiellement prolonge l’égo
dans son carcan moribond
loin des effluves polychromes d’héliotrope
qui émanent des ombres les plus denses
pour aviver les danses nuptiales
de la transparence

 

chez solko

état tic

tic intime
clarté obscure
réponses sans questions
interrogations évaporées
à la racine du langage
où l’égoïsme philanthropise
jusqu'à se perdre
pour être
hors champ
pour aimer
hors soi

 

chez Kris