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vendredi, 25 mai 2007

intransitif


Condensation nauséeuse de pulsations libidineuses, comme des coups de machettes dans la jungle démentielle, jongleuse de projections, amoureuse sans protection. Noirceur et couleurs s'unissent en un éclair transparent dont la capiteuse viscosité évolue en un cercle de feu oculaire aux globes cristallisés de cécité. La lumière colonise le surréel jusqu'au niveau cellulaire, simplifiant l'ADN à son dernier gène, le premier, le gène de l'origine, indifférencié, celui que même les programmations pavloviennes les plus brillantes, administrées aux sujets les plus consentants, ne parviennent pas à éradiquer, le gène du vide pénétrable, le gène du plein abyssal, le gène transitif de l'amour intransitif.

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