Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 27 février 2006

Pour Souveraine

Attention, si vous craignez le lyrisme, abstenez-vous de lire cette note ;-)

Comme vous avez raison Souveraine, il n'y a bien que l'amour qui soit absolument universel dans ce monde. Chaque fois que j'y pense, une réminiscence de ma souffrance avant de rencontrer Eric puis Fred me donne conscience de mon privilège. Alors, la douleur de tous ceux qui ne connaissent pas cette céleste ubiquité me transperce comme un éclair. Même écartelée entre un amour quotidien et un amour de légende contre lequel la puissance destructrice de l’océan n’a pas l’effet d’une simple goûte de pluie, de quel droit pourrais-je être faible puisque je suis aimée et que j’aime ? Mais croyez-moi, en commençant ce Blog, je ne poursuivais naïvement que l’aspiration longtemps refoulée d’écrire, sans imaginer à quel point d’une part, cette gymnastique créatrice me serait salutaire et d’autre part pouvoir ressentir l’énergie positive de certains lecteurs couler dans mon sang comme une drogue. L’éloignement d’Eric m’a forcée à me transformer en parabole réceptrice et, à présent, je suis réglée sur sa fréquence en priorité bien sur, mais d’autres ondes viennent combler ses interruptions de programmes les rendant moins douloureuses. C’est un état fragile, difficile à soutenir sur une longue durée, brouillé à la moindre contrariété. Mais aujourd’hui, pour la première fois, rien n’est venu perturber cette grâce illuminée et ce sont bien tous les lecteurs qui ont joint leurs cœurs à ceux d’Eric et de Fred que je me dois de remercier pour le feu d’artifices !

Merci, mille fois merci ! Puisse-t-il m’être donné de vous renvoyer un peu du bonheur que vous m’offrez si généreusement !

"Nous sommes faits de cela, nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et de rien d'autre." Christian Bobin

En pleine nuit, une incursion des plus enivrantes. Le cœur battant, l'intimité secouée de convulsions et les seins vibrant au rythme haletant de ma respiration, je me rendors avec le sourire espérant que cela présage le bonheur d'un mot doux pour accueillir ce Lundi matin. Il aura juste fallut attendre quelques heures de plus pour ce plaisir là …

Grâce à votre sorcellerie, le week-end a été excellent et réjuvénateur en effet. Notre connexion est si profonde qu'elle se situe au niveau de l'inconscient et des rêves. Inutile de chercher une corrélation avec la réalité et le monde du conscient, et même si vous décidiez de ne plus penser a moi, vous ne pourriez empêcher votre esprit de m'atteindre...Comme avec les Borgs, « toute résistance est futile. »

Dans la vie pour trouver la paix et le bonheur, il faut se concentrer sur ce que l'on peut contrôler et laisser aller ce qu'il n'est pas possible de maîtriser. Sinon, on s'épuise contre les moulins à vent. Vos pensées vous trahissent à ce point que je n'éprouve plus le besoin que vous exprimiez verbalement vos sentiments, même si comme tout un chacun ça me ferait plaisir et flatterai mon ego...Comme nous n'enfermerons pas la jolie pomme défendue dans un pot de confiture, nous pouvons, sans réelles conséquences, nous laisser emporter par nos inconscients jusqu'aux sommets qu'ils veulent nous faire conquérir. Nous avons beaucoup de chance !


Voici une copie du mode d'emplois ;-), ne l'aviez-vous donc pas reçu?
http://supplementd-amesoeur.blogspirit.com/archive/2006/02/18/aimer-c-est-s-augmenter-en-s-oubliant-c-est-echapper-par-un.html




Je vous souhaite une glorieuse fin de journée et des rêves encore plus ardents.


Votre supplément d'âme soeur, Aude.