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mercredi, 02 mai 2007

vocale

En miroir à Silencieuse de fyalla

Moduler l'hymne à l'abandon
D'un amour reçu tel un don
Clarté d'un regard sans nom.
Seigneur, quelle est cette langueur
Qui élève tant mon coeur?
Est-ce l'innocence d'une enfant pure
Qui ouvre grand les yeux dos au mur?
L'ardeur efface la dignité
L'enveloppe, l'incendie, la trépasse.
Émancipée de toi et moi la liberté prélasse
Ne voit plus que la joie dans les coeurs
Affranchie de la peur, du désir, de la douleur.

O douce pluie tombe ruisselante
Sur ma béance en gouttes étincelantes.
Souffle vent fort sur l'échancrure
L'amour brûle et toujours perdure.

décompositions

Reflets de poètes, composés d'envolées sylvestres, aux échardes enluminées, comme des éclats de coeur, à tout vent dispersés. Larmes et baisers, cris et bruissures, accents et ratures, cités de papier et de plomb, perchées aux voies délectées, voix éphémères, éblouies de silence. Accords en corps encore intransigeants de transparence.