Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 20 mars 2007

thérapeutesque

La thérapie
De l'abrutie
Et qui m'ose
Pas grand chose

Enfouir le coeur
Sous l'aile du rêve
Le frisson pleure
Dépecé sans trêve

Violer la tour
Chanter les louanges
Briller d'amour
Pour mieux faire l'ange

La thérapie
De l'abrutie
Et qui m'ose
Pas grand chose


satyre

Pour le goût de resplendir

Encore le cœur respire 

 

Même blessé

Même cendré

 

Toujours à la source sourire

Pour juste être sans devenir

 

Cortège

Cortège d’obscènes plaisirs

Le miroir et son seul désir

Le désert se consume sous d’autres cieux

Le chant des vaines étoiles guide l’envieux

Le mensonge cascade sous un voile de respect

La larve des sentiments charognards apparaît

Le verbe vulgarisé se prostitue à la séduction

Le mythe amoureux dissimule la simulation

Cortège d’obscènes plaisirs

Pour l’instant subversif agonir

abandon

Ecoulement immobile de la platitude des jours silence

Prétendre que cette nouvelle influence n’a pas d’importance  

 

Si la poésie ne ment pas parfois le poète lui ment

Tout est pareil mais tout est si différent  

 

Le chasseur a retrouvé la mythique servitude

La carcasse rongée se résigne sans amertume  

 

Les mots dérivent dans les eaux cruelles et fascinantes

La chanson de l’ouragan est la plus séduisante  

 

L’impuissance est la seule réalité

Contempler en souriant la superficialité  

 

Regarder l’abandon qui s’avance majestueux

Comme un soulagement, sans peur, heureux

déliraude #46

image-145.2_150.jpgGlisser hors du temps hors de toute substance

Sur l'instant d'une fébrile permanence

Hallucinés par la beauté psychotrope

Qu'une rivière de pétales enveloppe

Haletant le souffle embrasé dégouline

Dépucelle la torride ronde enfantine

En sacrifice le coeur se déshabille

Les émotions incandescentes croustillent

Perchées tout au fond du fugace voyage

D'intérieur les âmes frémissent au passage