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mercredi, 21 février 2007

repos

A l’orée du silence arrêté

Montent les bulles d’âme irradiée 

Parfum des affres égarées

Aria de pouvoir abrogé

Le regard des autres n’est plus

L’Amour prie la source connue

Versant généreuse incomprise

En crue de tendresse sans emprise

L’océan s’ouvre les artères

Pour fertiliser le désert

La vie fait un clin d’œil au destin

Nous nous reposons d’être, mutins

déliraude #23

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La tiédeur de la pluie caresse les ondulations gelées du Kentucky qui exhalent une brume cotonneuse, roucoulement de soulagement après la morsure profonde de l'hiver. Le paysage illusoire se grand-meaulnesquise, rêve de mystérieuse douceur, vanne des torrents du coeur s'ouvrant pour marier le ciel et la terre en moelleuse opale. Le voyage dans l'incertain aveuglé de l'être s'éclabousse de lumière intérieure.