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vendredi, 05 janvier 2007

étiolée

La tête s'étiole
Le coeur s'affole
Etre le frisson
La larme à l'unisson


En prise de vue extérieure
Le blanc nocturne est rieur
Mais tourné vers l'intérieur
Le chao étincelle de fleurs

 

L'huile de féminité libérée
Emulsionne la masculinité
L'Alchimiste distille l'esprit
D'un Amour sans épris

sans trace

Quand le vent finit d'emporter les traces
Cendres d'éclats de voix de lune ambrée


Alors que les chagrins fictifs s'effacent
Que l'univers de chimères a sombré


Les esprits des évaporés s'enlacent

Dans un lit de velours de soie sabrée


Les ego soumis fusionnent et trépassent
Confondus dans une vague marbrée