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vendredi, 02 juin 2006

"Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête." Gilbert Cesbron

“C’est un beau roman, c’est une belle histoire, c’est une romance d’aujourd’hui… » (Fugain)

Quelques heures de bonheur arrachees de haute lute au destin, contre la rage de l’ocean pour fuir sa vie.

Le quai de la gare, la foule debaroule mais il n’y a que nous.

Le brouhaha de la ville est assourdi par le battement de nos cœurs.

Premier regard, premier sourire, premier baiser, les yeux fermes par l’emotion. Les mains se cherchent, se trouvent, ne se quitteront plus.

Traverser le flot des gens sur un nuage, de l’autre cote du miroir, tellement ici mais tellement ailleurs, dans notre univers parallele. Tout un monde de baisers, de caresses, de magnetisme, d’amour tendre et fougueux, rien qu’a nous.

Nous savons que ca n’est qu’un reve, alors bien eveilles nous en savourons chaque seconde.

Combien de fois aurions nous pu nous donner encore l’un a l’autre si nous avions eu tout le temps ? Quand serions-nous ressortis de la 330 ? Au bout de combien de repas oublies ? Combien de temps peut-on vivre d’amour et d’eau fraiche ?

Mais les minutes s’egrennent inexorablement et puis l’heure fatidique brutale nous rejette sans aucun menagement dans la froideur de la realite, encore frissonants d’une derniere apotheose, le bouquet du feu d’artifices.

Un petit Diddl, tout dou, dou comme nous…

Derniers baisers voles dans l’ascenseur puis dans les couloirs de la Station Chatelet, et la vie reprend ses droits, impitoyable.

Mais qu’est-ce que je fais dans cet avion ?

Laisser des bouts de mon ame partout ou je passe pour aller retrouver quoi ? Un travail qu’il est temps de quitter et un Prince des Fleurs amere ?

Pourtant, je l’aime tant aussi mon Prince des Fleurs…