samedi, 14 avril 2012
Pavillon de complaisance
Soudain, la délicatesse suspend le souffle, l'intervalle d'une éternité. Les pensées s'effondrent sous la grâce et un néant limpide et idyllique s'épanouit. Que vous dire? Le champ de l'amour est si envahi de folles conquêtes que sa moindre évocation rebute. Alors je me soumets à l'indicible et je me complais juste d'être.
16:53 Publié dans Amour, intégrale volume 6 | Lien permanent | Commentaires (2)




