Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 23 juillet 2008

sensible

les notes pianotent ingénues
sur les espaces érogènes
à la naissance d’une palpitation
au cœur sans cible

 

toc en tocade
ivresse insondable
aux vertiges inhalés
aux prestiges exténués

 

et toujours l’amour traine
à portée d’abandon
nudité de l’habité
plus rutilante que l’apparat

 

et la solitude se blottit à l’âtre
carambolage idolâtre
spiralant les décoctions
des galaxies de la source

 

idéal

l’étincelle gémit
se fixe dans l’oscillation
s’extirpe de l’éblouissement
pour rutiler plus haut
laissant échapper des gerbes poivrées de cannelle
des murmures pyrotechnicolorés
des satinassions mélodieuses aux vertus odieuses
comme la perpétuation d’un accord idéal