dimanche, 09 septembre 2007
écaillé
les écailles du temps
muent la peau de la poésie
en lymphe luminescente
bouillon de lettres
incrustées dans les fibres prodigues
engourdissement
des agitations dialectiques
en pause instantanée et définitive
juste à la perpendiculaire impartiale de la bascule
la folie divine étreint le suprasensible
jusqu'à l'asphyxie extatique
22:25 Publié dans Les mots vides | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : poésie, poème, extase, béatitude, amour, écrire, éveil




