mercredi, 18 juillet 2007
naphtalinées
au moindre éclair lacérant le firmament
au moindre rugissement du fond de l'horizon
au moindre voile d'anthracite bouleversant l'or
les souvenirs s'enragent invoquant l'orage
la route étroite
étreint l'étrave sylvestre
remontée serpentine liquide
vers la réminiscence onirique
du regard étoilé
le coeur fond dans le nuage
tendre pluie d'émotions naphtalinées
d'un temps de chevalerie révolu
23:34 Publié dans Les mots vides | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : poésie, poème, extase, béatitude, amour, écrire, éveil




