tueries
mardi, 18 novembre 2008
Les mots ont tué. Ensuite ce furent les pétales, le cœur en suspens, un froissement et, comme la rigidité attisait toujours l’écorce, l’amour a encore tué, à chaque inspiration, froufrou de frictions aux scintillements aérodynamiques de graffitis d’eau d’or. Alors la pulsation s’est répandue, simple pulsion de grâce.
2 commentaires
amour fraticide pour un supplément d'âme soeur.
bienvenu monsieur zeug et merci :)
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