l’orée des parallèles
samedi, 20 décembre 2008
le souffle glisse
sur l’inflexion
cambre un peu plus
l’abandon
à chaque inspiration
fleurissant la nuit
de colliers de lumière
qui glissent entre les doigts
comme des chapelets de notes
vertes et parfumées
la tendresse étire
ses cristaux de sourire
au-delà des transparences
sur les escarpements
des mutineries
sensuelles
où batifole
l’orée des parallèles
2 commentaires
Comme sont belles ces notes parfumées... qui glissent entre les doigts comme colliers de lumière
Les scintillements, murmurés pas les gouttes merveilleuses que vous accrochez sur cette Toile infinie et apeurante, donnent à ma respiration la couleur qui parfois semble vouloir lui échapper.
Cela n'a pas de prix.
Je vous en suis très tendrement reconnaissant.
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