relatif
lundi, 03 novembre 2008
l’absolu est un mâyâge de plus
un horizon qui s’éloigne à son approche
une limite ni plus ni moins matérielle
que monnaies et autres faits de société
la voie du désir
insatisfait
et artificiellement prolonge l’égo
dans son carcan moribond
loin des effluves polychromes d’héliotrope
qui émanent des ombres les plus denses
pour aviver les danses nuptiales
de la transparence
chez solko
1 commentaire
Je découvre avec retard votre poème et votre lien. Merci pour les deux, ainsi que pour ce clin d'oeil du titre.
Les commentaires sont fermés.