déposées
mercredi, 12 décembre 2007
quelques armes déposées
aux pieds des balcons
restes de larmes
de tréfonds ensoleillés
toujours cette inflexion
à l'épicentre de la courbe
dans l'arrondi des obtus
l'ardente douceur
arpente la douleur
la pulvérise
en bruine de feu
éveillant soudain
tous les atomes de soie
en une fugue d'étincelles
5 commentaires
Désir étincelant :)
primum non nocere...
Nous n'avons pas plus ce pouvoir-ci qu'un autre Fabienne,...
le pouvoir peut-être pas...
mais en ce qui me concerne (en tant que médecin, surtout dans ma spécialité) le devoir, certainement !
mais ceci est une autre histoire...
pouvoir, devoir, vouloir...
les mots en "oir"
sont des entonoirs
vers le deboire
restons en abandon...
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