complainte
lundi, 01 janvier 2007
Vous qui évoluez dans les couches pailletées du superficiel, vous qui vous complaisez à justifier les affres fictives qui vous rendent insensibles, vous les monsieur et madame plus de l'herbe est toujours plus verte ailleurs, vous les empereurs de l'exclusivité qui saurez si bien satisfaire ce mythique autre en tout et pour toujours lorsque vous aurez réussi à le mettre en cage, vous les éternels insatisfait, vous les rois de l'égocentrisme, auto- proclamés âmes blessées, juste le temps de quelques mots, cessez de penser, de tout vouloir analyser, de chercher à comprendre ou à contrôler. Juste le temps de quelques mots, écoutez avec votre coeur la complainte des poètes...
Dans votre joli coeur
Ne sont que des fleurs
Des myriades d'étoiles
Scintillant sur la toile
Les poètes vous tendent le miroir
Votre image brille au grand soir
Ne sont que des fleurs
Des myriades d'étoiles
Scintillant sur la toile
Les poètes vous tendent le miroir
Votre image brille au grand soir
L'Amour irradie de vos ténèbres
Osez entrouvrir vos beaux yeux d'ambre
Oubliez votre fiction de malheur
Pour être grâce à chaque instant de l'heure
La beauté du monde est béatitude
Pour la non-pensée attitude
Laissez votre âme aimer
Vous serez enfin comblés
Osez entrouvrir vos beaux yeux d'ambre
Oubliez votre fiction de malheur
Pour être grâce à chaque instant de l'heure
La beauté du monde est béatitude
Pour la non-pensée attitude
Laissez votre âme aimer
Vous serez enfin comblés
Les commentaires sont fermés.