Œil d’azur
mercredi, 29 novembre 2006

Sur le sein d’albâtre
Déposer un regard
Comme on dépose un baiser
D’un battement de cil
La prunelle incendie le ciel
D’une source perpétuelle
Dans ces yeux jamais contemplés
Est un reflet jamais consumé
Qui brule, qui brule
Sans jamais tarir
Jouvence éternelle du plaisir
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