armures
samedi, 11 novembre 2006
Ils en ont forgées de biens belles armures
Les soldats du quotidien en pâture
Couche après couche de téflon
Ils croient se blinder contre l’émotion
Contre cette sensation guillerette
Qui pourrait avoir un petit gout de défaite
En surface, pour briller, ils brillent
Mais leur intérieur se recroqueville
Le cœur privé d’éléments essentiels
Se ratatine et la tristesse amoncelle
Car souvent le remède est pire que le mal
Ce mur protège autant du bien que du mal
Il faut savoir accepter de souffrir
Pour accéder à l’ultime plaisir
2 commentaires
l'abandon de soi pour soi et pour les autres :-)
Oui jacques, défier la peur...
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