tu t’es paré de lambeaux de nous à tes oreilles et à ton cou toi qui la solitude avait soustrait du monde des fous et comme je te regardais dans le miroir tu en as brisé les lavoirs je contemplais jusqu'à la lie la fin de ces ébats débats d’idéaux sans cesse refoulés colchiques foulés dans les prés de la fièvre la suie de la ville ne t’avait pourtant pas noirci tu rutilais toujours autant d’un bleu indélébile la fuite de la vie ne m’avait pourtant pas aigrie je resplendissais toujours autant de tous nos impossibles  

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